Nous avons décidé pour tous nos visiteurs qui se comptabilisent à plus de 10’000 visites par mois de complètement refaire notre site internet.
En espérant que cela créera le bonheur de tous, nous vous remercions encore pour l’intérêt que vous avez pour l’histoire et la culture helvétique.
Jean-Charles Martin
Président du Cercle des Cent-suisses
Juste le temps d’un éveil !
Venez-vous plonger dans l’univers des mythes et des arts mystiques dans notre 1ᵉʳ salon du genre en Suisse. Cette manifestation est organisée par l’institution publique, fédérale et cantonale du Cercle des Cent-suisses qui a dans l’espoir de vous faire rêver.
On sait depuis la nuit des temps que les mythes sont porteurs d’allégories et d’énigmes mystérieuses. Comme nous le démontrent si bien actuellement les livres, les bandes dessinées ou encore les films qui reprennent certains de nos mythes et leurs arts mystiques. Ayant pour seul but de nous transporter dans une dimension hors du commun.
Mettant en avant des dieux, des déesses, des anges, des fées, des Mages, des sorciers ou sorcières, des chamanes, des druides et des druidesses.
C’est à travers les différentes quêtes de nos mythes et de leurs arts mystiques que le Cercle des Cent-suisses a décidé de créer le premier salon du MysterOm. Grâce à cette manifestation, les petits comme les grands pourront passer les portes du temps pour venir à la rencontre de la première manifestation sur les mythes et leurs arts mystiques.
La Confédération Helvétique, ou la Suisse moderne, a une histoire complexe. Son mythe fondateur remonte à la légende de Guillaume Tell, un symbole de la résistance à l’oppression. Cependant, les recherches historiques modernes suggèrent que cette histoire emblématique pourrait être plus une légende qu’un fait historique avéré. Les origines de la Confédération sont souvent associées au Pacte fédéral de 1291, où trois cantons suisses ont scellé une alliance pour défendre leurs intérêts communs. Les historiens continuent d’étudier les multiples facettes de cette période pour mieux comprendre les racines et le développement de la Suisse en tant qu’entité politique et culturelle distincte.
Alors, venez découvrir une enquête hors du commun en compagnie de Jean-Charles Martin Président du Cercle des Cent-suisses qui vous révélera si l’histoire fondatrice de la Suisse est un mythe, une légende ou une réalité.
A l’ère du numérique et des réseaux sociaux, le Cercle des Cent-suisses a décidé de créer le TELLNETWORK.
En effet notre site internet génère actuellement plus de 10’000 visites par mois, ce qui nous a donné l’impulsion de nous lancer dans ce projet.
Cette nouvelle vision aura pour mission de faire connaître l’histoire et la culture helvétique à travers les mythes fondateur de notre Confédération et notre héros national Guillaume Tell.
Tout cela via le TELLNETWORK!
Nous voulons par cette incursion dans le monde virtuelle et des réseaux créer un intérêt pour notre culture via notre collection privée. Celle-ci à déjà plus de huit cents objets sur le sujet.
Pour cela, nous allons mettre en place un réseau de soutien dont les membres seront appelé les Tellgenossen. Ceux-ci pourront faire avancer notre projet par leurs dons participatifs. Ils pourront aussi nous aider à relayer le devoir de mémoire et la transmission de l’histoire et de notre culture dans le monde entier.
Ce vaste projet est en cours de réalisation et demandera le soutien de toutes les personnes de bonnes volontés ne voulant pas oublier les pères fondateurs de notre nation.
A l’heure où l’oublie de nos héros est plus récurant que leur célébration, ils nous paraissaient normal de leur rendre honneur et fidélité à travers notre réseau (network).
Alors comme le dit si bien notre devise nationale nous comptons sur 《le un pour tous et tous pour un》 (Unus pro omnibus, omnes pro uno).
Le cercle des Cent-suisses, se veut perpétuer l’histoire et la culture suisse. En effet, nos aïeux ont été les précurseurs de notre histoire actuelle. Ils ont été sollicités dans le monde entier, pour mettre à profit leurs prestations de qualités diverses et variées. Depuis le Moyen Âge les soldats suisses ont été engagés pour leurs techniques militaires avant-gardistes. Ils servirent plusieurs nations, dont le royaume de France, où ils purent accéder en l’an 1481, au rang de garde rapprochée du roi de France.Ses soldats au service de l’étranger étaient nommés les Cent- suisses. Ils servirent les rois de France jusqu’en 1792 sous la Révolution française. Ceux qui survécurent furent exécutés ou destitués de leurs fonctions, devenus aux yeux des révolutionnaires les défenseurs de la monarchie abolie. Ils seront rappelés en 1816 par le nouveau roi de France, puis seront définitivement licenciés en 1831 au profit de la nouvelle Légion étrangère créée par Louis-Philippe. N’oublions pas non plus, notre garde pontificale qui prit naissance en 1506 après le sac de Rome, qui était composée de mercenaires suisses, et qui constituait elle aussi une garde rapprochée au profit du Saint-Père(Le Pape). Cette dernière est, à l’heure actuelle, toujours engagée au service du Vatican. Elle est composée de soldats de l’armée suisse. A travers les époques, notre histoire suisse n’a cessé d’être présente. En effet, les Suisses étaient des hommes respectés, tant par leur honneur quepar leur fidélité et leurs savoir-faire.Le Cercle des Cent-suisses a été créé dans le but de faire revivre à nouveau toute cette mémoire historique, afin de préserver nos traditions et notre culture helvétique.
Traduction en française d’après la traduction du Musée des Chartes fédérales à Schwitz.
Le Pacte fédéral suisse ou Pacte de 1291 fut choisi en 1891 comme pacte fondateur de la Suisse. Comme ce document date du début août 1291 (la date exacte est inconnue), la fête nationale suisse a été placée symboliquement le 1er août.Il s’agit d’un renouvellement d’une alliance à caractère juridique et défensive, conclu par les représentants des trois cantons primitifs : Uri, Schwytz et Nidwald.
Ce pacte ne consacre donc nullement l’indépendance de la Confédération suisse qui continue de faire partie intégrante du Saint-Empire romain germanique, de fait jusqu’au Traité de Bâle en 1499 et de droit jusqu’au Traité de Westphalie.
Il fut redécouvert dans la tour des archives de Schwyz lors d’un inventaire effectué en 1724, mais aucune valeur fondatrice ne lui a été donnée avant la fin du XIXe siècle et l’apparition du nationalisme. Johann Heinrich Gleser publia sa version latine originale en 1760.
Sur les trois exemplaires originaux, seul celui de Schwyz a survécu, et est conservé actuellement au musée des chartes fédérales à Schwytz.
Le Pacte fédéral suisse, ou Pacte de 1291, fut choisi en 1891 comme pacte fondateur de la Suisse. Ce document étant daté de début août 1291 (la date exacte est inconnue), la fête nationale suisse a été placée symboliquement le 1er août date de la fête celte Lugnasadh.
Ce pacte renouvelle une alliance précédente, qui ne nous est pas parvenue, à caractère juridique et défensive, conclue par les représentants des trois cantons primitifs : Uri, Schwytz et Nidwald.
Il fut oublié des siècles durant, pour être redécouvert dans la tour des archives de Schwyz lors d’un inventaire effectué en 1724.
Johann Heinrich Gleser publia sa version latine originale en 1760. Sur les trois exemplaires originaux, seul celui de Schwyz a survécu, et est conservé actuellement au musée des chartes fédérales à Schwytz.
Le pacte fédéral est historique associé à la mémoire helvétique et au mythique Serment du Grütli.
Mais ceux-ci se sont produit à deux dates différentes !
Les mythes fondateurs de la Suisse relatent divers événements associés aux épisodes de l’histoire de la Suisse ancienne.
La plupart des événements sont situés tout au début du XIVe siècle, comme le serment du Grütli, Guillaume Tell, la destruction des châteaux et Winkelried. Ils sont relatés, à partir de récits oraux, dès les XVe siècle et XVIe siècle dans des chroniques.
La vraie histoire de Guillaume Tell, mise en scène par les recherches minutieuses du groupe d’enquêteur historique du Cercle des Cent-suisses.
Ses recherches donneront lieu à un ouvrage sur ce sujet !
Le mot paysan était-il une insulte des Habsbourg à l’encontre des Confédérés ?
Le serment du Grütli est-il un renouvellement de la Charte du 15 juillet 1291 et de notre Pacte fédéral d’août 1291 !
Et la révolte de nos Confédérés, à t’elle engendré l’assassinat de L’Empereur Albert 1er de Habsbourg le 1 mai 1308 ?
Il jure une alliance éternelle entre ses signataires contre tout agresseur. Il fut conclu par les représentants des trois cantons primitifs. La version originale est en latin.
Le pacte de 1291 enregistre un accord qui n’est pas le premier puisque le troisième paragraphe indique clairement qu’il s’agit du renouvellement d’un accord antérieur — le pacte originel est aujourd’hui perdu — dont on ne sait pas grand-chose, conclu quelque temps auparavant entre les mêmes trois cantons : « renouvelant par le présent traité le texte de l’ancien pacte ».
Le Pacte de Brunnen de 1315 semble ainsi être un renouvellement de celui de 1291 après l’épisode du serment du Grütli, du mythe fondateur de la Confédération et la fin de la bataille de Morgarten.
Le 15 novembre 1315 , victoire des Trois Cantons à Morgarten !
Le 15 novembre 1315, à Morgarten, au sud de Zurich, les montagnards des Trois Cantons (Uri, Schwyz et le demi-canton de Nidwald), repoussent les troupes du duc Léopold d’Autriche, seigneur de Habsbourg.
Quelques années après le célèbre serment de Grütli, la victoire de Morgarten renforce la cohésion des cantons alpins.
Elle leur rallie les cantons environnants et surtout les villes de Zurich, Bâle et Berne. Ces communes libres, bien que bourgeoises, font front commun contre les prétentions des Habsbourg.
Des origines jusqu’au XIVe siècle
On ne connaît pas vraiment les origines de la croix suisse (appelée parfois croix fédérale) et les historiens se divisent sur plusieurs hypothèses. Certains pensent que ce symbole aurait pris naissance autour du IVe siècle où il aurait été vénéré dans les royaumes burgondes et qu’il aurait figuré sur les emblèmes de la Légion thébaine, massacrée à Saint-Maurice. On prétend d’ailleurs aujourd’hui que la croix figurant sur le blason de la ville tire son origine de cet évènement. Une autre version prétend que son origine remonte au XIIe siècle et qu’il figurait dans la bannière impériale du Saint-Empire. Certains expliquent que c’est le culte des instruments de la Passion, répandu dans la région, qui conduisit certains cantons de l’inclure sur leur bannière vers le XIIe siècle, le fond de couleur rouge faisant référence au sang du Christ. Les manuels scolaires indiquent que le drapeau et le nom du pays proviennent du canton de Schwytz, fondateur de la Suisse primitive en 1291 avec Uri et Unterwald. En revanche, ils n’expliquent pas l’origine de ce dernier.
Légendes Suisses
La Suisse possède un nombre inépuisable de légendes fantastiques originales. Cette nouvelle série adapte plusieurs des grandes légendes suisses sous la forme de bandes dessinées divertissantes et faciles à lire.
Le premier tome propose une sélection d’histoires terrifiantes de différentes régions de Suisse. Il n’est pas recommandé de lire cet album à la lueur d’une chandelle.
Les histoires sont adaptées par l’auteur Peter Stäubli et magnifiquement illustrées dans différents styles par le dessinateur David Boller (La légende de Guillaume Tell).La légende de Guillaume Tell
Ce roman graphique présente le combat du chasseur Guillaume Tell contre le tyrannique bailli Gessler qui déclencha la lutte pour l’indépendance de la Suisse afin de se libérer de l’empire des Habsbourg au début du 14ème siècle. Directement adaptée de la célèbre pièce de théâtre de Schiller, cette bande dessinée est une lecture idéale pour tous les âges. Cette adaptation de la légende de Guillaume Tell moderne et accessible fera découvrir le mythe à toute une nouvelle génération de lecteurs.
Le retour de Guillaume Tell Suisse, 2032. Des années de crise financière et de guerre ont amené le pays autrefois florissant au bord de la faillite. Le fossé entre les riches et les pauvres s’est élargi au point que la majorité des gens vivent dans le besoin et la misère. La violence est à l’ordre du jour et le seul parti politique restant, le PSP (Parti Suisse pour la Paix) n’a aucune intention d’inverser les choses et de risquer de perdre son statut de monopole. Un jour, un mystérieux redresseur de torts ressemblant étrangement au symbole national suisse Guillaume Tell intervient dans différents quartiers de Zürich. Luttant contre les criminels et les escrocs, il semble être du côté des gens modestes pour rétablir l’ordre et la justice. Les citoyens voient en lui le sauveur qu’ils attendaient depuis longtemps et leur patriotisme se réveille. Il y a enfin un héros pour lutter pour les droits du peuple. Mais qui est TELL ? Et quelles sont ses vraies intentions ?
Qui est David Boller
David est né à Zurich en Suisse, il a été nourri aux mangas japonais, à la bande dessinée franco-belge et aux comics de super-héros américains. Après avoir publié à compte d’auteur une série de BD en Europe, il a décidé de s’inscrire à la Joe Kubert School of Graphic and Cartoon Art à Dover dans le New Jersey. Son diplôme en poche, il a travaillé pour Marvel, DC, Acclaim, Wildstorm, Top Cow et Warp Graphics sur des titres aussi divers que Spider-Man, Batman, Witchblade, Magic the Gathering et Star Wars. En 1996, il a vu la publication de sa propre création originale, KAOS MOON, chez Caliber Comics. Cette série de fantasy urbaine autour d’une médium et de sa belle alter ego astrale a aussi été publiée sous forme de feuilleton dans l’édition allemande du magazine HEAVY METAL et rassemblée en deux volumes par Alpha Comics. En 2008, David est rentré en Suisse pour fonder Virtual Graphics et Zampano, le premier magazine suisse de bande dessinée professionnelle en ligne. David vit à présent avec sa femme Mary Hildebrandt et leurs trois chiens près de St Gallen et jouit d’une reconnaissance internationale comme auteur de BD, de comics, de mangas et comme illustrateur de story-boards.
Venez plongez-vous dans l’histoire-même de Genève et de ses secrets avec les Nibelungen, les Chevaliers Templiers et Hospitaliers, ou encore les confréries secrètes et leurs illustres membres.
Parcourez à travers la ville les sentiers initiatiques des symboles et de leurs mystère à la Da Vinci Code, avec Monsieur Jean-Charles Martin, enquêteur historique et Président du Cercle des Cent-Suisses.
Genève Secret est une visite passionnante qui vous fera découvrir Genève sous le prisme du mystère et d’une façon des plus originales, en groupe ou entre amis.
Alors si vous voulez percer les secrets de Genève, n’hésitez pas à réserver vos places pour cette visite palpitante et stupéfiante qui vous révélera ce qui n’aurait jamais du vous êtres révélé
L’histoire que je vais vous raconter prend naissance en 1291 dans la mémoire collective de nos ancêtres, et dans les balbutiements de notre démocratie.
En effet, c’est au début d’août de cette même année, que notre nation devait voir surgir des méandres de son histoire les conspirati !
Cette alliance formée des hommes de la vallée d’Uri, de Schwytz, et de Nidwald (Unterwald) avait décidé secrètement de renouveler leurs vœux d’union et de défense mutuelles par un Pacte écrit. Les conspirati pensaient à juste raison, qu’une dictature était en train de prendre place au sein de leurs trois vallées suite à la mort de l’Empereur Rodolphe.
Le mot latin Conspirati se traduit en français par conjuré ; qui signifie prêter serment, se lier par un serment, ou encore conspirer et comploter. Son synonyme allemand est le mot Eidgenossen qui se compose du mot allemand Eid qui signifie Serment, et du mot Genossen qui veut dire Compagnons.
Ainsi le mot de Eidgenossen (serment des compagnons) devait devenir quelques siècles plus tard le mot confédéré afin de désigner une union d’états indépendants.
Ses compagnons du serment allaient veiller secrètement à la défense de nos trois vallées, et former progressivement une ligue de résistant face à la tyrannie du nouvel Empereur Albert 1er. Les conspirati devinrent donc au fil du temps les pères fondateurs de notre nation, grâce à leurs actes héroïques et leurs combats de grande valeur. C’est le 3 juin 1309 à Constance que l’Empereur Henri VII devait officiellement reconnaître, cette ligue secrète comme la première ligue confédérée.
Alors, mythe, légende ou réalité, c’est à vous de juger !
La Suisse est un exemple de démocratie dans le Monde, même si certains semble en douter !
Face à l’Union Européen, il est important de nous rappeler comme est née chez nos aïeux l’idée d’obtenir leur liberté et l’autonomie de la gestion de leurs territoires.
Notre Constitution Fédérale nous dit ceci actuellement
Au nom de Dieu Tout-Puissant !
« Le peuple et les cantons suisses,
conscients de leur responsabilité envers la Création,
résolus à renouveler leur alliance pour renforcer la liberté, la démocratie, l’indépendance et la paix dans un esprit de solidarité et d’ouverture au monde,
déterminés à vivre ensemble leurs diversités dans le respect de l’autre et l’équité,
conscients des acquis communs et de leur devoir d’assumer leurs responsabilités pour les générations futures,
sachant que seul est libre qui use de sa liberté et que la force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres,
arrêtent la Constitution que voici »
Beaucoup aiment à penser que les pères fondateurs de notre Nation, ont obtenu notre démocratie à la force de dur négociation diplomatique, mais il semble en être tout autre. Tout notre système politique d’antan aurait été établi sur les retomber financières et politique lié au commerce des mercenaires et à une conspiration contre un Empereur tyrannique.
Qui se soldera d’ailleurs par l’assassinat de celui-ci appelé Albert 1ᵉʳ de Habsbourg !
En résumé, si nous voulons comprendre notre histoire, il nous faut impérativement connaître la naissance de notre Confédération.
En effet, pour de nombreux peuples du monde entier, la Suisse est le berceau de la démocratie libre et un exemple à suivre.
Et ceci même si notre histoire fondatrice peut être encore considérée par certains, comme un mythe…
Néanmoins, pour la majeure partie de notre population et du monde, cette histoire créatrice est le cœur même de la Suisse actuelle, c’est ainsi que notre Héro national Guillaume Tell devait devenir l’icône de la liberté démocratique et surtout notre meilleur ambassadeur dans le monde entier. Mais pourtant, ce personnage incontournable semble avoir été oublié dans nos régions, pour le plus grand malheur des nos touristes étrangers et de nos citoyens.
Nous sommes actuellement à la recherche d’un partenaire à même de nous fournir un lieu pour héberger notre projet en attendant une réalisation compète. Autorités cantonales ou communales, entreprises, fondations, mécènes, vous qui souhaitez faire vivre l’histoire suisse et êtes en mesure d’héberger pareil projet.
Adresse
Cercle
des Cent-suisses
12 Route de Colovrex
1218 Grand-Saconnex
Tél: +41.22.548.12.91
Portable: +41.79.447.34.33
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