520 ans d’honneur et de fidélité voué au Vatican et aux Papes

Ils descendirent des Alpes à l’aube du XVIᵉ siècle, lorsque l’Europe était encore une terre de fer, de foi et de sang.

Leurs pas venaient des vallées abruptes, des cantons libres, des terres où l’homme apprend très tôt que la parole donnée vaut plus que la vie. Ils n’étaient ni conquérants ni croisés. Ils étaient Suisses. Et cela suffisait.

En l’an de grâce 1506, sous le pontificat de Jules II, les portes de Rome s’ouvrirent à cent cinquante hommes armés de hallebardes, le regard droit, le silence discipliné. À leur tête marchait Kaspar von Silenen, capitaine issu de la vallée d’Uri, homme de guerre et de foi, chargé d’une mission qui dépassait l’ambition humaine, protéger le successeur de Pierre. Non un roi. Non un empire. Mais un office sacré, fragile, exposé à la fureur du monde.

Rome, alors, n’était pas un sanctuaire paisible. C’était un champ de tensions, d’intrigues, de menaces. Le pape n’y régnait pas par la force des armes, mais par la charge spirituelle qui lui était confiée. Il fallait donc des hommes capables de comprendre que défendre le pape, ce n’était pas combattre pour un trône, mais tenir la frontière invisible entre le chaos et l’ordre.

La Garde suisse naquit ainsi, non comme une armée de conquête, mais comme une milice du seuil.

Les décennies passèrent. Les guerres d’Italie embrasèrent la péninsule. Les alliances changèrent, les rois trahirent, les villes brûlèrent. Et puis vint le jour où l’Histoire frappa Rome de plein fouet.

Le 6 mai 1527, les troupes de Charles Quint, affamées et hors de contrôle, déferlèrent sur la Ville éternelle. Ce fut le Sacco di Roma, l’un des jours les plus sombres de la chrétienté. Dans le tumulte, alors que tout semblait perdu, cent quarante-sept gardes suisses prirent position sur la place Saint-Pierre. Ils savaient. Ils savaient qu’ils ne survivraient pas. Et pourtant, aucun ne quitta son rang.

Ils combattirent jusqu’au dernier souffle, hallebarde contre épée, corps contre marée humaine, pour ouvrir au pape le passage vers le Château Saint-Ange. Leur sacrifice ne sauva pas Rome. Mais il sauva le signe vivant de l’Église. Ce jour-là, la Garde suisse entra dans l’histoire héroïque.

Les siècles suivants virent tomber des empires. La Réforme fractura la chrétienté. Les révolutions balayèrent les couronnes. Napoléon entra à Rome. Les États pontificaux disparurent. Et pourtant, au cœur du Vatican réduit à quelques hectares, la Garde suisse demeura.

Pourquoi ?
Parce qu’elle n’était pas fondée sur une idéologie, mais sur un serment.

Chaque année, de jeunes hommes quittèrent encore la Suisse, laissant derrière eux leurs familles et leurs montagnes, pour jurer fidélité au pape « jusqu’au sacrifice de leur vie ». Dans un monde de plus en plus prompt à rompre ses promesses, ils continuaient à croire que l’honneur n’est pas une idée ancienne, mais une vertu vivante.

Leur uniforme multicolore, souvent pris à tort pour un vestige folklorique, devint au fil du temps un symbole paradoxal, celui d’une force visible au service d’une mission invisible. Car derrière les couleurs se cache une ascèse , discipline, obéissance libre, maîtrise de soi. La hallebarde n’est pas un reliquat médiéval ; elle est le signe que la force doit rester contenue, ordonnée, soumise au bien supérieur.

Aujourd’hui encore, alors que les menaces ne viennent plus toujours des armées mais des fractures du monde moderne, la Garde pontificale suisse veille. Elle veille sur un vieil homme vêtu de blanc, porteur d’une charge qui dépasse sa personne. Elle veille sur une tradition qui rappelle que le pouvoir véritable n’est pas de dominer, mais de servir.

Depuis 520 ans, la Garde ne demande rien. Elle ne revendique rien. Elle se tient là, immobile et fidèle, comme un rappel vivant que certaines valeurs ne meurent pas :
la fidélité,
le sacrifice,
la foi tenue dans la durée.

Et tant qu’un garde suisse se tiendra aux portes du Vatican, hallebarde dressée, regard calme, le monde saura qu’il existe encore des hommes prêts à tenir la ligne, non pour la gloire, mais pour le sens.

Siège social du Cercle des Cent-suisses Institution D’utilité Publique Fédérale Et Cantonale

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Et si le Celto-Christianisme était là avant le Christianisme Constentinen Catholique de Rome !

Recherche indépendante et Révélations sur les Chrétiens d’Orient et la naissance du monde celto-chrétien

Cette recherche indépendante met en lumière un pan largement méconnu de l’histoire chrétienne, l’odyssée des Chrétiens d’Orient en exil, leur implantation progressive en Bretagne insulaire et armoricaine, et leur rencontre décisive avec le monde celtique, matrice d’une tradition spirituelle nouvelle et profondément originale.

Fuyant les persécutions, les troubles doctrinaux et les recompositions impériales de l’Orient romain, ces communautés chrétiennes anciennes porteuses d’un christianisme encore sémitique, mystique et symbolique trouvèrent refuge sous la protection de l’Empire, notamment sous l’hospice et la tolérance religieuse de l’empereur Constance Chlore, alors installé à Eboracum (York, Grande-Bretagne). Ce lieu, à la croisée des routes militaires, politiques et spirituelles de l’Empire, devint un carrefour discret mais déterminant.

C’est là que son fils, Constantin Ier, futur empereur et artisan de la reconnaissance du christianisme, fut témoin de cette coexistence singulière entre traditions orientales chrétiennes, héritages romains et cultures celtiques encore vibrantes. Bien avant Nicée, bien avant l’orthodoxie impériale, se dessinait déjà une autre voie.

Au contact des druides christianisés, des moines voyageurs et des peuples celtes, ces Chrétiens d’Orient participèrent à l’émergence d’un christianisme non dogmatique, profondément cosmique, enraciné dans la nature, le Verbe, la lumière, le symbole et le cycle du vivant. De cette rencontre naquit ce que l’on peut appeler un christianisme celto-oriental, ou celto-chrétien, distinct de Rome, méfiant envers le pouvoir centralisé, et fidèle à une spiritualité de l’initiation, de l’errance sacrée et de la transmission orale.

La Bretagne insulaire puis continentale devint alors un refuge spirituel, un laboratoire théologique hors des canons impériaux, où se mêlèrent Évangiles apocryphes, symbolisme oriental, mémoire celtique et quête intérieure. Moines, ermites et missionnaires bretons porteront plus tard cette tradition jusqu’aux confins de l’Europe, laissant une empreinte durable sur le christianisme médiéval.

Ainsi, loin des récits officiels, cette recherche révèle que l’histoire chrétienne de l’Occident ne s’est pas construite uniquement à Rome ou à Jérusalem, mais aussi à Eboracum, en Bretagne et dans les terres celtiques**, là où l’Orient chrétien et l’âme celtique se sont reconnus et unis pour enfanter une voie spirituelle libre, poétique et profondément initiatique.

Un nouveau souffle pour l’histoire de la Suisse

Interview sur radio Lac sur la civilisation celte et l’école des Druides

Président du Cercle des Cent-suisses Jean-Charles Martin

L’École des Druides

Proposée par le Cercle des Cent-Suisses

« Dans les forêts profondes où murmurent les chênes, là où la brume danse sur les pierres levées, renaît l’enseignement oublié des anciens Druides… »

Un voyage au cœur des mythes celtiques

L’École des Druides ouvre ses portes comme dans les temps anciens, où bardes, vates, les druides et druidesses transmettaient leurs savoirs sous l’ombre sacrée des forêts.
Venez découvrir un univers où :

Les légendes celtiques prennent vie – des héros de la Table ronde aux mystères des Tuatha Dé Danann.

Les runes et oghams révèlent leur pouvoir caché, lettres-signes qui liaient les hommes au monde des dieux et des esprits.

Les symboles celtiques (triquetra, spirales, entrelacs) dévoilent leurs significations profondes, des cycles de la nature à l’éternité de l’âme.

Ateliers proposés

Mythes et légendes celtes : récits initiatiques et épopées mythologiques.

Création de runes : fabrication, gravure et interprétation des signes sacrés.

Symboles celtiques : apprentissage de leur langage ésotérique et artistique.

Une expérience initiatique

Ces ateliers ne sont pas seulement des cours, mais une immersion vivante dans l’héritage spirituel des Celtes.
Chaque participant devient à son tour un apprenti druide ou une apprentie druidesse, marchant sur les traces des anciens sages qui reliaient la Terre, les Hommes et le Divin.

Genève Secret

Venez plongez-vous dans l’histoire-même de Genève et de ses secrets avec les Nibelungen, les Chevaliers Templiers et Hospitaliers, ou encore les confréries secrètes et leurs illustres membres.

Parcourez à travers la ville les sentiers initiatiques des symboles et de leurs mystère à la Da Vinci Code, avec Monsieur Jean-Charles Martin, enquêteur historique et Président du Cercle des Cent-Suisses.

Genève Secret est une visite passionnante qui vous fera découvrir Genève sous le prisme du mystère et d’une façon des plus originales, en groupe ou entre amis.

Alors si vous voulez percer les secrets de Genève, n’hésitez pas à réserver vos places pour cette visite palpitante et stupéfiante qui vous révélera ce qui n’aurait jamais du vous êtres révélé

Pacte fondateur de la Suisse 1291

Traduction en française d’après la traduction du Musée des Chartes fédérales à Schwitz.

Le Pacte fédéral suisse ou Pacte de 1291 fut choisi en 1891 comme pacte fondateur de la Suisse. Comme ce document date du début août 1291 (la date exacte est inconnue), la fête nationale suisse a été placée symboliquement le 1er août.Il s’agit d’un renouvellement d’une alliance à caractère juridique et défensive, conclu par les représentants des trois cantons primitifs : Uri, Schwytz et Nidwald.

Ce pacte ne consacre donc nullement l’indépendance de la Confédération suisse qui continue de faire partie intégrante du Saint-Empire romain germanique, de fait jusqu’au Traité de Bâle en 1499 et de droit jusqu’au Traité de Westphalie.

Il fut redécouvert dans la tour des archives de Schwyz lors d’un inventaire effectué en 1724, mais aucune valeur fondatrice ne lui a été donnée avant la fin du XIXe siècle et l’apparition du nationalisme. Johann Heinrich Gleser publia sa version latine originale en 1760.

Sur les trois exemplaires originaux, seul celui de Schwyz a survécu, et est conservé actuellement au musée des chartes fédérales à Schwytz.

Le mythe fondateur de la Confédération Helvétique

Les mythes fondateurs de la Suisse relatent divers événements associés aux épisodes de l’histoire de la Suisse ancienne.

La plupart des événements sont situés tout au début du XIVe siècle, comme le serment du Grütli, Guillaume Tell, la destruction des châteaux et Winkelried. Ils sont relatés, à partir de récits oraux, dès les XVe siècle et XVIe siècle dans des chroniques.

Le Pacte de 1291 et le serment du Grütli sont deux événements différents

Le Pacte fédéral suisse, ou Pacte de 1291, fut choisi en 1891 comme pacte fondateur de la Suisse. Ce document étant daté de début août 1291 (la date exacte est inconnue), la fête nationale suisse a été placée symboliquement le 1er août date de la fête celte Lugnasadh.

Ce pacte renouvelle une alliance précédente, qui ne nous est pas parvenue, à caractère juridique et défensive, conclue par les représentants des trois cantons primitifs : Uri, Schwytz et Nidwald.

Il fut oublié des siècles durant, pour être redécouvert dans la tour des archives de Schwyz lors d’un inventaire effectué en 1724.

Johann Heinrich Gleser publia sa version latine originale en 1760. Sur les trois exemplaires originaux, seul celui de Schwyz a survécu, et est conservé actuellement au musée des chartes fédérales à Schwytz.

Le pacte fédéral est historique associé à la mémoire helvétique et au mythique Serment du Grütli.

Mais ceux-ci se sont produit à deux dates différentes !

La vraie histoire de Guillaume Tell

La vraie histoire de Guillaume Tell, mise en scène par les recherches minutieuses du groupe d’enquêteur historique du Cercle des Cent-suisses.

Ses recherches donneront lieu à un ouvrage sur ce sujet !

Le mot paysan était-il une insulte des Habsbourg à l’encontre des Confédérés ?

Le serment du Grütli est-il un renouvellement de la Charte du 15 juillet 1291 et de notre Pacte fédéral d’août 1291 !

Et la révolte de nos Confédérés, à t’elle engendré l’assassinat de L’Empereur Albert 1er de Habsbourg le 1 mai 1308 ?

L’alliance renouvellée des Confédérés 1291-1315

Il jure une alliance éternelle entre ses signataires contre tout agresseur. Il fut conclu par les représentants des trois cantons primitifs. La version originale est en latin.

Le pacte de 1291 enregistre un accord qui n’est pas le premier puisque le troisième paragraphe indique clairement qu’il s’agit du renouvellement d’un accord antérieur — le pacte originel est aujourd’hui perdu — dont on ne sait pas grand-chose, conclu quelque temps auparavant entre les mêmes trois cantons : « renouvelant par le présent traité le texte de l’ancien pacte ».

Le Pacte de Brunnen de 1315 semble ainsi être un renouvellement de celui de 1291 après l’épisode du serment du Grütli, du mythe fondateur de la Confédération et la fin de la bataille de Morgarten.

La bataille de Morgarten 1315

Le 15 novembre 1315 , victoire des Trois Cantons à Morgarten !

Le 15 novembre 1315, à Morgarten, au sud de Zurich, les montagnards des Trois Cantons (Uri, Schwyz et le demi-canton de Nidwald), repoussent les troupes du duc Léopold d’Autriche, seigneur de Habsbourg.

Quelques années après le célèbre serment de Grütli, la victoire de Morgarten renforce la cohésion des cantons alpins.

Elle leur rallie les cantons environnants et surtout les villes de Zurich, Bâle et Berne. Ces communes libres, bien que bourgeoises, font front commun contre les prétentions des Habsbourg.

Les Chevaliers et la Suisse

Extrait de la conférence donnée du samedi 27 avril par Jean-Charles Martin Président du Cercle des Cent-Suisse et conseiller associé à la fondation des suisses dans le monde ainsi que Président du Cercle d’Enquête et de Recherche Templière.

Notre partenaire pour les conférences

www.vosconferences.com est une plateforme dédiée à la réservation et à la diffusion de conférences thématiques en français. Elle propose des conférences, analyses et enquêtes vidéo autour de l’histoire, des symboles, des traditions et des grandes questions du monde, avec une approche accessible et critique. Le site permet de trouver et réserver facilement des conférenciers experts pour des événements publics ou privés, ainsi que d’accéder à des événements en direct, lives privés, aventures en direct et replays sur des sujets culturels, historiques et exploratoires.

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Nos moments d’exception

Souvenir Du Cercle Des Cent-Suisses Avec L'ancienne Reine De Jordanie.  Le Cercle des Cent-Suisses en escorte pour l'ancienne Reine de Jordanie, il y à quelques année.
Souvenir Du Cercle Des Cent-Suisses Avec Notre Invité La Princesse Murat.  La Princesse Caroline Murat nous a fait l'honneur de sa présence lors de notre organisation pour le bicentenaire de la bataille de la Bérézina en Gruyère.
Venue De La Musique De La Légion Étrangère Au Château De Penthes  Un moment où nous avons pu apprécier tous les liens qui unissent la Légion étrangère aux régiments au service de l'étranger suisse.
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Bicentenaire de la Bérézina

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Projet du Helvétique Cente

En résumé, si nous voulons comprendre notre histoire, il nous faut impérativement connaître la naissance de notre Confédération.

En effet, pour de nombreux peuples du monde entier, la Suisse est le berceau de la démocratie libre et un exemple à suivre.

Et ceci même si notre histoire fondatrice peut être encore considérée par certains, comme un mythe…

Néanmoins, pour la majeure partie de notre population et du monde, cette histoire créatrice est le cœur même de la Suisse actuelle, c’est ainsi que notre Héro national Guillaume Tell devait devenir l’icône de la liberté démocratique et surtout notre meilleur ambassadeur dans le monde entier. Mais pourtant, ce personnage incontournable semble avoir été oublié dans nos régions, pour le plus grand malheur des nos touristes étrangers et de nos citoyens.

Nous sommes actuellement à la recherche d’un partenaire à même de nous fournir un lieu pour héberger notre projet en attendant une réalisation compète. Autorités cantonales ou communales, entreprises, fondations, mécènes, vous qui souhaitez faire vivre l’histoire suisse et êtes en mesure d’héberger pareil projet.

Nos manifestations

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