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Pourquoi revisiter l’hymne national suisse aujourd’hui ?
Parce qu’un hymne n’est pas un vestige figé dans le passé. C’est une vibration vivante. Une mémoire collective qui doit continuer à parler aux générations présentes.
J’ai choisi de reprendre l’hymne suisse non pas pour le transformer dans son essence, mais pour le révéler autrement. Garder sa substance, son âme, ses valeurs fondamentales ,foi, unité, liberté, neutralité , tout en lui redonnant une force émotionnelle capable de toucher profondément notre époque.
Nous vivons dans un monde rapide, numérique, souvent déconnecté du sacré et du sens. Pourtant, la Suisse porte en elle une identité unique : un équilibre rare entre tradition et modernité, entre diversité et cohésion. Cet hymne 2.0 est une tentative de faire résonner cet héritage avec les codes d’aujourd’hui.
Ce projet est né d’une conviction simple : le patriotisme ne doit pas être nostalgique, il doit être vivant. Il ne s’agit pas de regarder en arrière, mais de faire circuler une énergie ,une fierté consciente, lucide, enracinée.
Moderniser, ce n’est pas trahir. C’est traduire.
Traduire une émotion ancienne dans un langage nouveau.
Traduire un symbole dans une esthétique contemporaine.
Traduire une identité dans une vibration universelle.
Cet hymne revisité est donc un pont :
entre passé et futur,
entre mémoire et vision,
entre le cœur et l’esprit.
Une invitation à ressentir la Suisse, pas seulement comme un territoire… mais comme une fréquence.
Jean-Charles Martin
Président du Cercle des Cent-suisses


Traduction en française d’après la traduction du Musée des Chartes fédérales à Schwitz.
Le Pacte fédéral suisse ou Pacte de 1291 fut choisi en 1891 comme pacte fondateur de la Suisse. Comme ce document date du début août 1291 (la date exacte est inconnue), la fête nationale suisse a été placée symboliquement le 1er août.Il s’agit d’un renouvellement d’une alliance à caractère juridique et défensive, conclu par les représentants des trois cantons primitifs : Uri, Schwytz et Nidwald.
Ce pacte ne consacre donc nullement l’indépendance de la Confédération suisse qui continue de faire partie intégrante du Saint-Empire romain germanique, de fait jusqu’au Traité de Bâle en 1499 et de droit jusqu’au Traité de Westphalie.
Il fut redécouvert dans la tour des archives de Schwyz lors d’un inventaire effectué en 1724, mais aucune valeur fondatrice ne lui a été donnée avant la fin du XIXe siècle et l’apparition du nationalisme. Johann Heinrich Gleser publia sa version latine originale en 1760.
Sur les trois exemplaires originaux, seul celui de Schwyz a survécu, et est conservé actuellement au musée des chartes fédérales à Schwytz.



La vraie histoire de Guillaume Tell, mise en scène par les recherches minutieuses du groupe d’enquêteur historique du Cercle des Cent-suisses.
Ses recherches donneront lieu à un ouvrage sur ce sujet !
Le mot paysan était-il une insulte des Habsbourg à l’encontre des Confédérés ?
Le serment du Grütli est-il un renouvellement de la Charte du 15 juillet 1291 et de notre Pacte fédéral d’août 1291 !
Et la révolte de nos Confédérés, à t’elle engendré l’assassinat de L’Empereur Albert 1er de Habsbourg le 1 mai 1308 ?
Le 15 novembre 1315 , victoire des Trois Cantons à Morgarten !
Le 15 novembre 1315, à Morgarten, au sud de Zurich, les montagnards des Trois Cantons (Uri, Schwyz et le demi-canton de Nidwald), repoussent les troupes du duc Léopold d’Autriche, seigneur de Habsbourg.
Quelques années après le célèbre serment de Grütli, la victoire de Morgarten renforce la cohésion des cantons alpins.
Elle leur rallie les cantons environnants et surtout les villes de Zurich, Bâle et Berne. Ces communes libres, bien que bourgeoises, font front commun contre les prétentions des Habsbourg.








En résumé, si nous voulons comprendre notre histoire, il nous faut impérativement connaître la naissance de notre Confédération.
En effet, pour de nombreux peuples du monde entier, la Suisse est le berceau de la démocratie libre et un exemple à suivre.
Et ceci même si notre histoire fondatrice peut être encore considérée par certains, comme un mythe…
Néanmoins, pour la majeure partie de notre population et du monde, cette histoire créatrice est le cœur même de la Suisse actuelle, c’est ainsi que notre Héro national Guillaume Tell devait devenir l’icône de la liberté démocratique et surtout notre meilleur ambassadeur dans le monde entier. Mais pourtant, ce personnage incontournable semble avoir été oublié dans nos régions, pour le plus grand malheur des nos touristes étrangers et de nos citoyens.
Nous sommes actuellement à la recherche d’un partenaire à même de nous fournir un lieu pour héberger notre projet en attendant une réalisation compète. Autorités cantonales ou communales, entreprises, fondations, mécènes, vous qui souhaitez faire vivre l’histoire suisse et êtes en mesure d’héberger pareil projet.



















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